29.11.2011

chocolate-the planet's most perfect food

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28.11.2011

toi, ma came

Je me couche  chaque soir avec cette promesse : demain, j'arrête.

Les friandises, les cigarettes. 

Ne plus toucher à ces petits gâteaux enrobés de chocolat noir qui me remplissent d'un plaisir capiteux.

Ne plus m'envelopper de ces fumées qui me font l'effet d'un certain vertige. Chaque soir j'écrase avec mépris le dernier mégot, je jette les cendres. Demain j'arrête. 

Demain c'est aujourd'hui. Point n'ai besoin de chercher son nom dans un filtre comme dans les années estudiantines.

Mon initiale est là. Enfin, pas à la portée de la main, non, mais jamais trop loin non plus.

C'est lui à présent mon vice, ma drogue, qui délivre la liberté et le bonheur sans que je sois obligée de convoiter les dealers.

C'est lui ma came, mon ivresse, mon supra-LSD.

Et si je dois mourir maintenant, que ce soit au moins par une overdose d'amour. 


10.09.2011

mirror mirror on the wall...

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21.02.2011

vous allez me goûter ça !

"- Attention please, try this !

- What is this ?

- Chocolate.

- Choco-what ?

- Do you want to poison me with this black dirt ?

- It's wonderful, believe me. Even though it looks like shit. It tastes completly different.

- It is a remedy ?

- Too exotic for you. Chocolate has no future in France, obviously.

- But my doctor recommended me chocolate in tablets and bars, as much as I want. It awakens sensuality... "

 Oh, que si...il nous rend d'une gaieté ivre douce, indociles aux tabous, le sourire engageant et les sens pétillants.

C'est mon LSD, ma came...

 

 

 

16.01.2011

deux boules sinon rien

" - Vous préférez la vanille ou le chocolat ?

  - La vanille.

  - Pourquoi vous commencez par le chocolat ?

   - Parce que je préfère garder celle que je préfère pour la fin .

   - Et si vous trouviez la mort entre le chocolat et la vanille ? Et si vous n'aviez plus faim après le chocolat ?

   - Bah...

   - C'est terrible de mourir avec le parfum qu'on aime le moins dans la bouche..."

 

02.12.2010

délicatement

comme j'aime ces moments où je vais m'étendre sur le lit et que je te pense et je t'imagine

 
délicatement... tu viens me rejoindre...je devine en ombre chinois ta sihouette, ton cou, tes épaules, tes seins, tes hanches
délicatement... tu t'étends contre moi, je sens la chaleur de ta cuisse contre la mienne...nos mains se cherchent
délicatement...longuement...tu caresses mon cou, ma nuque, ma gorge à la naissance de mes seins...nos bouches sont si près, nos lèvres s'effleurent
délicatement...tu m'embrases, ta langue mordille mon menton, les lèvres satinées, comme le plus fin chocolat noir me dévorent, pendant que tes mains de velours dénudent mes épaules, tu m'embrasses là où ma peau est la plus douce, puis
délicatement... tes mains viennent sur mon ventre, descendent, tu prends mon sexe au creux de ta paume sous la soie de ma culotte
Comme un petit oiseau qu'on protège, tu presses un peu pour en deviner la moiteur...
et je sens ton sexe si chaud et dur...et j'entends tes soupirs...et on partage cette jouissance
 
et je m'endors dans tes bras au creux de ton épaule... la main sur ta poitrine
 
 
 

25.09.2010

Iubitul

Lui, c'est Iubitul. Un musclé au coeur tendre, oui. Ils sont rares et d'autant plus précieux les instants où il laisse jaillir son infinie sensibilité. Parfois, il me cueille par la taille et je jouis du contact de son corps contre le mien, de sa main veloutée qui me dessine le profil, la joue... je sais son bar, ses chaises, ses babioles, ses voitures de collection, ses souvenirs... sa main qui touille les crêpes ou qui dispose religieusement les anchois sur les tranches de pizza... son sérieux lorsqu'il se prépare à prendre une photo ou une vidéo... son regard bleu azur lorsqu'il se verse dans le mien... son autodérision, sa générosité. Je savoure son humour et , parfois, dans la bagnole, j'embrasse sa main et je la serre contre mon coeur. Je sais le lit lorsqu'il s'allonge à mes côtés et me réchauffe de mots et de silences. Parfois, j'enlève les draps et la nuit se met à briller... et je respire son singulier parfum. Il sent... peut-être la vanille, après tout ?

07.03.2010

fuck the diet

" One chocolat sundae and two fried eggs sunny side up ! "

J'ai faim ! Mon ventre se tord de l'impatience de te serrer dans mes bras,

de te recevoir en moi,

de t'entendre râler de désir fou,

 oui, je suis affamée de vie, de toi, de nous.

 

 

30.01.2010

toi

N'empêche que nous ayons des attaches, de très fines, mais indélébiles.

De celles qui sont faites pour durer toute la vie.

Je sais que tu m'entends, que tu sens souvent, rien qu'à y penser,

 ton corps frisonner et ton souffle s'arrêter de tant de désir.

Un jour, tu arriveras dans le présent, avec moi, le jour où tu auras cessé de lutter avec les démons du passé et de bâtir l'avenir.

Mais, pour cela, il faudra mûrir.

 

 

 

 

10.01.2010

friandises

" Le garçon s'éloigne d'un pas auto-effaceur. Revient avec une grande assiette de tuiles caramélisées, de chocolats à la pistache, de truffes, de nougatines, de tartelettes à la fraise, au citron, de petits éclairs au chocolat et au café.

Je contemple, alléchée, la guirlande de gourmandises et me demande par laquelle je vais commencer. Mes préférées, ce sont les tuiles, surtout celles-ci, croustillantes et dorées, recourbées en longues lames, fines comme des vagues prêtes à se casser, le caramel brille et dessine des perles transparentes, des écumes de sucre effilé. Ce ne sont pas des tuiles industrielles, insipides et lourdes. Le service est bien fait : j'ai droit à une tuile, je la garde pour la fin quand j'aurai le goût du café en bouche ou je la déguste tout de suite ? Je décide d'attendre et de commencer par une tartelette à la fraise. Je n'ose pas commencer avant lui. Je demeure dans mon rôle d'employée soumise.

Alors la main aux doigts marron s'avance vers l'assiette à desserts, fouille, palpe, hésite, puis, rapace, se referme sur deux tuiles, une nougatine et un éclair au chocolat qu'elle ramasse d'un geste vif. Je reste coite.

- Vous savez, mon petit, ajoute-t-il, ma tuile fondant dans sa bouche, quand on travaille pour moi, c'est corps et âme..."

 (K.Pancol- J'étais là avant )

 Je sais, je sais, connaissant déjà un peu ta tournure d'esprit, je sais que cette dernière phrase te fera bondir : )

Mais ce n'est pas pour me déplaire. J'aime me perdre aussi dans la déraison maîtrisée de tes propos,

dans le vertige du glamour que ton approche suscite.

dans tes regards diablement magnétiques qui attisent mon corps

 Et font chavirer mon âme...